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Bodies Green & Nature Sculpture

Hello my dear

dead tree x animal x forest

#nature made this

Hello my dear naît d’un arbre déraciné, affaibli par les tempêtes qui secouent désormais les forêts trop souvent. Le tronc mort s’est effondré dans une posture inattendue : une tête, un museau, des bois improvisés par des éclats. Aucun geste humain, seulement la rupture et la fatigue du vivant.

La mousse recouvre le bois comme une seconde peau, épaisse, silencieuse. Elle adoucit la violence de la chute, renforce la silhouette, maintient l’illusion d’une présence immobile. Le mort et le vivant glissent l’un dans l’autre.

Hello my dear n’imite rien : il apparaît. Une créature sans yeux qui semble pourtant regarder. Une figure offerte par le hasard, visible seulement à celui qui accepte de lire dans les fractures du paysage.

Les forces à l’œuvre sont simples : vent, pluie, épuisement, dérèglement. La nature compose ici sans intention, mais avec une précision qui surprend. Une sculpture involontaire, née du climat qui se dérègle autant que des gestes invisibles de la forêt.

Hello my dear rappelle que les présences surgissent parfois là où un corps tombe. Et qu’un arbre mort peut encore, une dernière fois, porter la forme d’un vivant.

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Green & Nature

Truf

food x waste

#nature made this

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Green & Nature

Love & hate

#Nature made this

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Automation Engraving Featured Green & Nature Sciences Sculpture Tech for good

Moon

Moon dark side x Attraction x Craters x Holes x Circles x Smoke

La lune apparaît comme un disque de papier traversé par la lumière. Elle ne produit rien, elle renvoie, elle éblouit, elle attire, comme l’écran que l’on fixe sans y penser. La lumière passe à travers les perforations et fait exister l’astre par ses manques. Ici, le dessin n’est pas déposé sur la feuille, il est creusé, vidé, révélé par ce qui disparaît.

Le geste se répète, percé après percé, jusqu’à devenir un automatisme. Une respiration mécanique. Les impacts s’accumulent, s’organisent, se troublent. Ils forment des cratères, nets ou diffus, comme une peau marquée. De loin, la surface semble lisse. De près, elle devient un relevé de chocs, une cartographie de cicatrices.

La lune agit sur les corps humains sans jamais se montrer : elle déplace les marées, règle des cycles, dérange les nuits, nourrit des légendes de métamorphose. Une force discrète mais constante, dont l’influence traverse l’espace. Dans l’œuvre, cette action invisible devient tangible. Chaque trou est un minuscule déplacement, une pression, un impact muet.

Les cercles créés par les cratères forment des boucles fermées, comme si l’astre était enfermé dans son propre mouvement. On n’en voit qu’une face, l’autre reste dissimulée. Il faut s’approcher, laisser la lumière traverser, zoomer du regard pour comprendre la texture. Comme dans la réalité, la face cachée n’a été dévoilée qu’avec de la technologie, tardivement, grâce aux instruments et à la science.

La lumière agit ici comme un révélateur. Elle perce le papier, illumine ce qui devrait rester opaque et transforme la surface en paysage. La lune n’est plus une image parfaite mais un corps marqué, une matière sensible, faite de traces, d’empreintes et d’ombres. C’est une présence lointaine qui modèle silencieusement nos gestes, nos cycles, nos émotions et nos nuits. Une attraction permanente, réfléchie, passive, comme une lumière que l’on regarde trop longtemps sans s’en rendre compte.

50*70 – gravure – Led

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Automation Featured Green & Nature Sciences Tech for good

Full Moon Party

Moon hidden face x pixel art x craters x cells x map x coding x Full moon Party

Face cachée, dessin d’ombre et de poussière.
Un astre muet, disséqué en milliers de points, s’étire sur le papier comme une carte du silence.
Aucune lumière, seulement la mémoire de ce qui frappe et s’efface.

La Lune ne crée rien.
Elle ne fait que renvoyer la lumière des autres.
Un astre mort devenu influenceuse du vivant.

Toujours visible, jamais entière :
la moitié de son visage nous échappe.
Cette face cachée — muette, opaque —
rappelle tout ce qu’on ne veut pas voir dans nos propres reflets numériques.

Comme elle, nos écrans brillent sans source,
éclairent sans comprendre,
attirent sans nourrir.
Pixel après pixel, nous orbitons autour d’images mortes,
convaincus qu’elles nous éclairent.

Drawing on paper

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Automation Green & Nature Sciences

Deadlight

Moon x pixel art x Magnet

La lune ne crée rien.
Elle ne fait que renvoyer la lumière des autres.
Un astre mort devenu influenceuse du vivant.

Toujours visible, jamais entière :
la moitié de son visage nous échappe.
Cette face cachée — muette, opaque —
rappelle tout ce qu’on ne veut pas voir dans nos propres reflets numériques.

Comme elle, nos écrans brillent sans source,
éclairent sans comprendre,
attirent sans nourrir.
Pixel après pixel, nous orbitons autour d’images mortes,
convaincus qu’elles nous éclairent.

The moon creates nothing.
It only reflects the light of others —
a dead star turned influencer of the living.

Always visible, never whole:
half of its face forever hidden.
That dark side — silent, opaque —
echoes everything we refuse to see in our own digital reflections.

Like the moon, our screens shine without source,
illuminate without understanding,
attract without feeding.
Pixel by pixel, we orbit around dead images,
convinced they bring us light.

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Featured Green & Nature

The forest

Ink on paper 30 x 20 cm

Un enchevêtrement de racines, vrilles, dendrites et structures cellulaires s’étend sur la page — à la fois réseau neuronal, vestige végétal et ruine topographique. La composition refuse tout point focal, obligeant le regard à errer, comme à travers le fantôme d’une forêt ou d’un système d’exploitation oublié, encore traversé de données perdues.

Cette pièce évoque l’architecture de la mémoire, comme saisie au moment où elle commence à se dissoudre — neurones qui se fracturent, racines qui se rétractent, systèmes qui se désagrègent en motifs épars. Elle semble vivante, mais à peine. Un mycélium post-biologique, ou l’ultime écho d’une carte cognitive dessinée à la main avant que l’introspection ne soit remplacée par l’apprentissage machine.

A tangle of roots, tendrils, dendrites, and cellular structures spreads across the page—part neural network, part vegetal relic, part topographic ruin. The composition resists a focal point, demanding the viewer to wander through it, like through the ghost of a forest or a forgotten operating system still pulsing faintly with lost data.

This piece evokes the architecture of memory, as if captured in the moment it begins to dissolve—neurons fracturing, roots retracting, systems breaking down into scattered patterns. It feels alive, but barely. A post-biological mycelium, or the last echo of a cognitive map drawn by hand before machine learning replaced introspection.

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Engraving Green & Nature Photo

Nature sculpted that

Beach x erosion

Photo 20 x 30 cm

Ce n’est pas une peinture. Ce n’est pas un dessin.
C’est la gravure inconsciente du temps, exécutée par la main de la mer sur un sol de calcaire crayeux.

Dans Nature Sculpted That, l’érosion marine révèle quelque chose d’étrange : des réseaux, des éclats, des fractures — un langage visuel fait de répétition et de hasard, où chaque goutte d’eau agit comme un pinceau, traçant des motifs sans auteur, sans intention.

Cela évoque :

  • le grain de la peau,
  • une cartographie satellite,
  • ou une tempête de poussière cosmique.

Cette œuvre accidentelle souffle au spectateur : la création n’a pas toujours besoin d’un créateur.
Parfois, la mer dessine mieux que nous.
Et elle ne se répète jamais.

This is not a painting. This is not a drawing.
It’s the unconscious etching of time, performed by the sea’s hand on a chalk limestone floor.

In Nature Sculpted That, the marine erosion reveals something uncanny: networks, bursts, fractures—an entire visual language of repetition and randomness, where each drop of water behaves like a brush, carving patterns with no author, no intention.

It evokes:

  • the grain of skin,
  • a topographic satellite scan,
  • or even a cosmic dust storm.

This accidental artwork tells the viewer: creation doesn’t always need a creator.
Sometimes the sea draws better than we do.
And it never repeats itself.

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Green & Nature Photo

supernature

Real Parots x Fake background

Photo stolen behind iron fence 30 x 40 cm

Deux perroquets fusionnent en une seule forme — miroir, cœur, flamme — perchés avec délicatesse sur une corde tendue, devant une illusion de ciel infini. Leurs têtes, pressées l’une contre l’autre, effacent toute séparation, dessinant une symétrie organique parfaite, qui aurait pu être conçue par une IA si elle n’était pas aussi accidentellement sublime.

Mais ce n’est pas la nature sauvage. C’est la nature en captivité. Le ciel est un décor peint, la corde est un dispositif, et l’amour se vit sous surveillance, derrière des barreaux de métal. La tension de l’œuvre naît de cette contradiction : les oiseaux sont plus libres dans leur étreinte que nous en tant que spectateurs.

Supernature évoque la sensation de surprendre un moment qu’on n’était pas censé voir — une faille dans un paradis fabriqué.
Un habitat manufacturé donne naissance à un acte pur.

Two parrots fuse into a single form—mirror, heart, flame—perched delicately on a taut rope with the illusion of infinite sky behind them. Their heads, pressed together, erase all separation, forming a perfect organic symmetry that could have been designed by AI if it weren’t so accidentally sublime.

But this isn’t nature untouched. This is nature in captivity. The sky is a painted backdrop, the rope is engineered, and the love is watched through metal bars. The tension of the piece lies in this contradiction: the birds are more free in their embrace than we are as viewers.

Supernature evokes the feeling of catching a moment you weren’t supposed to see, like a glitch in a fabricated paradise.
A manufactured habitat gives rise to a pure act.

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Automation Bodies Green & Nature

Sunny day

Random walking zombies x No water x No sun x No nature x Distorted Shadows

Ink on paper 30 x 40 cm

Une foule avance — sans direction, silencieuse, identique dans sa fragilité. Seules des lignes décrivent leur présence, mais ce sont les ombres qui révèlent la vérité : lourdes, opaques, inéluctables. Le soleil est absent, pourtant les ombres tombent — une lumière fausse, peut-être artificielle, peut-être métaphorique.

Ces figures sont des êtres post-naturels, privés d’eau, de racines, de véritable soleil. Dénuées de tout décor organique, elles errent sur une plaine abstraite, comme des bots dans un vide de données, ou des utilisateurs perdus dans le scroll infini. Leur destination ? Aucune. Leur raison d’être ? Oubliée.

Le titre Sunny Day est ironique. Il n’y a ni ciel, ni chaleur, seulement l’illusion de lumière. Ce sont les morts-vivants de la modernité numérique — zombies de la répétition, de la consommation passive, du déterminisme algorithmique.

Les ombres déformées sont la dernière trace de l’humain — reflets grotesques, exagérés, de quelque chose que nous ne sommes plus.

A crowd advances—directionless, silent, identical in fragility. Only lines describe their presence, but shadows tell the truth: heavy, opaque, and inescapable. The sun is nowhere, yet shadows fall—false light, maybe artificial, maybe metaphorical.

These figures are post-natural beings, devoid of water, roots, or real sun. Stripped of any organic backdrop, they roam an abstract plain, like bots in a data void or users lost in infinite scroll. Their destination? Nowhere. Their purpose? Forgotten.

The title “Sunny Day” is ironic. There is no sky, no warmth, only the illusion of light. They are the walking dead of digital modernity—zombies of repetition, of passive consumption, of algorithmic determinism.

The distorted shadows are the last trace of humanity—exaggerated, grotesque reflections of something we no longer are.

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Bodies Green & Nature Installation Sculpture

Shampoo

Ikea board x dead tree x plastic fishes x plastic dress x influence x baby dolls

Sous une branche morte, un cercle de petites poupées se rassemble en adoration, les yeux levés vers des méduses rose fluo suspendues. Mais ces créatures ne sont pas marines : ce sont des fragments d’emballages plastiques, déformés en appâts décoratifs.

La scène évoque un rituel. Les poupées, dénudées et stylisées comme de minuscules influenceuses, fixent avec des yeux grands ouverts et identiques les objets flottants au-dessus d’elles. Toute différence a disparu — genrées, lissées, formatées — chaque figure reflète la suivante. Les masses roses flottent comme des idéaux artificiels, illusions suspendues, inaccessibles.

Cette œuvre met en scène une satire troublante des rêves d’enfance façonnés par la beauté synthétique et l’influence algorithmique. Une publicité pour shampoing transformée en liturgie païenne : tableau de soumission, de fantasme consommé, et de fausse autonomie.

Ici, tout est en plastique — y compris le désir.

Beneath a lifeless branch, a coven of small dolls gathers in adoration, gazing upward at floating neon-pink fish. Yet these creatures are not marine life—they’re scraps of plastic packaging, deformed into decorative bait.

The scene mimics a ritual. The dolls, stripped and stylized like tiny influencers, stare with wide, identical eyes at the objects above. All differences erased—gendered, polished, formatted—each character mirrors the next. The pink masses float like artificial ideals, suspended illusions impossible to grasp.

This work stages an unsettling satire of childhood dreams shaped by synthetic beauty and algorithmic influence. A shampoo ad turned pagan liturgy, it is a tableau of submission, consumer fantasy, and false agency.

Everything here is plastic—desire included.

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Featured Green & Nature Installation Sculpture

Under the sea

Plastic bags x fishes x dead trees

Plastic – Wood – Flowers | 70 x 50 x 50 cm

Cette sculpture, faussement délicate, met en scène un drame écologique silencieux : une branche morte, tordue, évoque un bois flotté immergé ou un corail blanchi, tandis que des fragments de plastique rose vif imitent des poissons ou une flore dérivante. La tension réside dans leur ambiguïté — sont-ils vivants ou déjà des vestiges synthétiques ?

Ces « créatures » en plastique dérivent sans but, prises dans une chorégraphie de disparition, suspendues dans un océan hors du temps. L’œuvre rend visible la violence poétique de la pollution, suggérant un futur où même la beauté est artificielle, détachée de toute racine.

Ici, la nature ne renaît plus. Elle est mise en scène. Et lentement, elle s’étouffe.

This deceptively delicate sculpture stages a silent ecological drama: a twisted dead branch evokes submerged driftwood or bleached coral, while fragments of bright pink plastic mimic fish or floating flora. The tension lies in their ambiguity—are they alive or already synthetic remains? The plastic “creatures” drift aimlessly, caught in a choreography of disappearance, suspended in a timeless ocean. The piece renders visible the poetic violence of pollution, suggesting a future where even beauty is artificial, detached from all roots. Nature here is no longer reborn, only staged, and slowly suffocated.

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Bodies Featured Green & Nature Sculpture

Spider

Iron – 10 x 20 x 20 cm

Avec une élégance troublante, cette créature arachnéenne étend ses pattes comme des antennes — prêtes à piéger, ressentir, cartographier. Forgée en fil de fer, sa matière n’est pas un hasard : froide, conductrice, invasive. Elle ne rampe pas sur les murs — elle circule dans le domaine numérique, tissant un réseau qui capture bien plus que des insectes. Elle scanne.

Cette araignée n’est pas biologique. C’est une métaphore du Web lui-même. Silencieuse, omniprésente, résiliente, elle érige des architectures invisibles où la donnée devient proie. La sculpture évoque la surveillance, le traçage, le ciblage comportemental — et surtout, l’enfermement.

La forme est légère, mais le sens est lourd.

La toile est absente

With unsettling elegance, this arachnid creature extends its legs like antennae—ready to trap, feel, map. Forged from wire, its material is no accident: cold, conductive, invasive. It does not crawl across walls—it crawls across the digital realm, spinning a network that entangles more than insects. It scans.

This spider is not biological. It’s a metaphor for the Web itself. Silent, omnipresent, and resilient, it builds invisible architectures where data becomes prey. The sculpture references surveillance, tracking, behavioral targeting, and above all, entrapment.

The form is light, but the meaning is heavy.

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Featured Green & Nature Tech for good

I ‘m a Unicorn

Dead tree x Wood x Color Pencil x Trophy Hunting

Wood – pencil – Iron | 70 x 40 x 30 cm

Cette sculpture fusionne la solennité d’un trophée de chasse avec la fragilité d’une créature fantasmée. Une branche noueuse de romarin, évoquant des bois, s’élève depuis un tronc incrusté de copeaux de crayons pastel — traces de création, d’érosion et d’épuisement. La naiveté de l’enfant a cessé.

La licorne, icône de pureté et d’imaginaire, est étrangement absente : ne subsiste que son socle évidé, exposé comme une conquête. Ici, la licorne devient la proie ultime — non des chasseurs d’autrefois, mais des start-ups modernes lancées dans une course effrénée à la disruption.

C’est la tête trophée du capitalisme de l’innovation, où même le merveilleux doit être dompté, scalé et monétisé.

This sculptural hybrid merges the solemnity of a hunting trophy with the fragility of a fantasized creature. A gnarled branch, shaped like antlers or a horn, rises from a trunk encrusted with pastel pencil shavings—traces of creation, erosion, and overuse. The unicorn, icon of purity and imagination, is conspicuously absent: what remains is its hollowed pedestal, a relic displayed like a conquest. In this reading, the unicorn becomes the ultimate prey—not of ancient hunters, but of modern start-ups chasing disruption at all costs. It is the prize head mounted by innovation’s self-congratulatory culture, where even the fantastical must be subdued, scaled, and monetized.

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Green & Nature Sculpture

Light Towers

Plastic drugs rubish x My Hand

Photo of plastic sculpture 40 x 30 cm

Cette forme verticale translucide est sculptée à partir de plastiques jetés issus de présentoirs pharmaceutiques, tenue avec délicatesse — mais intentionnellement — par une main humaine. Lorsque la lumière la traverse, l’œuvre projette la silhouette d’une tour précaire, évoquant à la fois l’utopie fragile des villes de verre et l’échafaudage invisible de la consommation pharmacologique moderne.

C’est un faux monument : construit dans une transparence synthétique, présenté comme noble — mais composé de rebuts. La main n’est pas seulement un support, elle devient aussi l’agent de la manipulation, nous rappelant que les architectures numériques et chimiques dans lesquelles nous vivons sont façonnées, empilées — et fondamentalement instables.

Entre manipulation et contrôle, lumière et illusion, Light Towers pose la question :
Que bâtissons-nous, et que soutenons-nous, avec les déchets que nous refusons de voir ?

This translucent vertical form is sculpted from discarded pharmacy display plastics, held delicately—yet deliberately—by a human hand. As the light cuts through, the piece casts the silhouette of a precarious tower, evoking both the fragile utopia of glass cities and the hidden scaffolding of modern pharmacological consumption.

It’s a false monument: built from synthetic transparency, projected as noble—but made of debris. The hand becomes not only the support, but also the agent of manipulation, reminding us how the digital and chemical architectures we inhabit are shaped, stacked, and ultimately unstable.

Between manipulation and control, light and illusion, Light Towers asks:
What do we build, and what do we uphold, with the rubbish we deny?

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Green & Nature Sculpture

Enjoy your Beautiful Life

Slogans x Top polluting brands x Drugs rubish x Transparency Shadows x My hand

Photo 40 x 30 cm

Cette œuvre s’approprie des fragments de plastique translucide — autrefois utilisés pour exposer des médicaments en pharmacie — et les grave de slogans d’entreprises parmi les plus polluantes ou les plus consommées au monde :
« Taste the feeling », « Good food, good life », « For the love of it », « A better future starts at home »

Tenues entre les doigts comme une ordonnance, ces formules marketing creuses deviennent les strates d’un nouveau monument, projeté par la lumière. Un escalier synthétique. Une échelle fragile de promesses, bâtie sur les déchets et l’illusion. Le totem du greenwhasing.

L’œuvre dénonce la convergence insidieuse entre discours du bien-être, greenwashing corporate et dépendance pharmaceutique. La transparence du matériau feint la pureté, mais les ombres racontent une autre histoire — celle d’un bonheur commercialisé, dosé, vendu, jamais ressenti.

Combien de « vies meilleures » faudra-t-il encore nous vendre avant que l’on réalise que ce que l’on tient entre les mains n’est que l’épave de ce qui fut vraiment à nous ?

This piece appropriates translucent plastic fragments — once used to display drugs in pharmacies — and inscribes them with the corporate slogans of some of the world’s most polluting or mass-consumed brands:
“Taste the feeling”, “Good food, good life”, “For the love of it”, “A better future starts at home”

Held between fingers like a prescription, these hollow marketing phrases become the strata of a new monument, projected in light. A synthetic stairway. A fragile ladder of promises, built on waste and illusion.

The work critiques the insidious overlap between wellness discourse, corporate greenwashing, and pharmaceutical dependency. The transparency of the material pretends purity, but the shadows tell a different story — one where commercial happiness is dosed and sold, not felt.

How many “better lives” must be marketed before we realize we’re holding the wreckage of what was once ours?

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Green & Nature Sculpture

City of Lights

Plastic Rubish x SkyLine x Shadows

Plastic sculpture 50 x 100 x 20 cm

Cette ligne d’horizon n’est pas faite d’acier ni d’ambition, mais de plateaux plastiques de médicaments jetés, soigneusement agencés et éclairés pour imiter la grandeur d’une ville moderne.

Chaque fragment translucide projette une ombre haute — verticale, stérile, répétitive — formant des tours fantomatiques qui rappellent les silhouettes des quartiers financiers ou des pôles technologiques, ou des tours de serveurs, mais ne sont en réalité que des coquilles vides issues de la surconsommation. La prétendue transparence y est de mise.

Ce sont des villes nées du déchet, non de la croissance. L’infrastructure même de nos vies — de la santé à l’espoir — se dessine à travers ce que nous jetons, ce que nous oublions, ce que nous surmédicalisons.
Derrière chaque skyline lumineux se profile une silhouette plus sombre, celle de notre dépendance au bien-être, à la technologie, à la vitesse — le tout enveloppé dans l’illusion du progrès.

Et si nos villes n’étaient que des distorsions de lumière, construites sur le vide, projetées par nos propres mains ?

This skyline isn’t built of steel or ambition, but of discarded plastic drug trays, carefully arranged and lit to mimic the grandeur of a modern city.

Each translucent fragment throws a tall shadow — vertical, sterile, and repetitive — forming ghostly towers that recall the silhouettes of financial districts and tech hubs, but are, in fact, empty shells of overconsumption.

These are cities born from waste, not growth. The very infrastructure of our lives — from health to hope — is shaped by what we throw away, what we forget, and what we over-medicate.
Behind every glowing skyline is a darker silhouette, cast by our addiction to well-being, tech, and speed, wrapped in the illusion of progress.
What if our cities were just light distortions, built on emptiness, projected from our own hands?

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Green & Nature Video

Summer is coming

Squirrel noises x Pollen x Burning Sun x x-Rays x Solar activity

Burning pollen, solar debris, invisible particles and solar radiation captured in a hallucinatory blur.
The sound is erratic and jerky—reminiscent of squirrels on amphetamines, stuttering cartoon rodents from a lost VHS.
This video seems to stage a micro-apocalypse: a sensory collapse where soft natural elements (floating pollen) are transformed into digitalised x-rays under the violence of a primordial sun.
Between sunstroke and signal noise, the work evokes the overstimulation of contemporary digital environments, where everything vibrates, heats, accelerates.
No place for silence, no shadows—only an ultraviolet barrage, comical and devastating.
It’s not light anymore. It’s pressure. For the future. This also refers to the destruction of sun natural protection that men destroy progressively with environmental passive destruction

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Bodies Green & Nature

Sun is beyond the cloud

Clouds x Random walking x No water x No sun

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Green & Nature

Flooded

Flood x Trees x Funfair